Alimentation, nutrition et santé
Troisième baromètre santé nutrition : 12 ans d’habitudes alimentaires passées au crible
http://www.inpes.sante.fr/index.asp?page=30000/actus2008/014.htm
L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) a publié le Baromètre santé nutrition 2008, troisième vague d’une enquête téléphonique initiée en 1996 et menée également en 2002. Le contenu de l’assiette et du verre des Français, la composition de leurs repas, leurs connaissances et perceptions en matière d’alimentation et d’activité physique ont été analysés sur une période de douze ans. Les résultats laissent apparaître des évolutions : la connaissance des repères de consommation du Programme National Nutrition Santé (PNNS) a progressé, les Français grignotent moins mais mangent davantage de plats tout prêts, leur niveau d’activité physique reste insuffisant…
Programme « Paris Santé Nutrition »
http://www.paris.fr/portail/viewPDFileServlet?file_id=57618La mairie de Paris lance « Paris Santé Nutrition », un programme d’actions pour connaître, prévenir et prendre en charge l’obésité dès le plus jeune âge. Ce programme, qui se met en œuvre dans une approche locale et participative, est d’abord expérimenté dans 3 arrondissements pilotes (13e, 15e et 19e) et a vocation à s’adresser progressivement à tous les petits Parisiens de 0 à 12 ans.
Académie de médecine : Réponse à l’article « Le lait pas forcément un ami pour la vie »
http://www.academie-medecine.fr/detailPublication.cfm?idRub=27&idLigne=1360Jacques-Louis Binet, secrétaire perpétuel de l’Académie de médecine, a répondu à l’article « Le lait pas forcément un ami pour la vie » paru dans le Monde du 29 janvier dernier. L’Académie de médecine souhaite que cette discussion n’ait pas d’incidence néfaste sur la santé publique et demande donc que son point de vue soit également diffusé. « Il est de notre devoir de ne pas laisser passer des allégations gratuites sur le lait, une des substances les plus essentielles à notre santé. Pour le problème de l’induction de cancers, notamment de la prostate, les études épidémiologiques dont nous disposons ne permettent aucune conclusion définitive, en raison de l’existence de nombreux facteurs de confusion » précise-t-il.
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